Description
Une terre de riz, de vin, de vastes horizons et de panoramas à couper le souffle, où la nature rencontre l'art, où le plein air chemine avec la nourriture et le vin, et où chaque élément fusionne pour créer une offre touristique et culturelle répondant à tous les goûts et accessible tout au long de l'année. La région du Novarais (Novarese, en italien), c'est tout cela et bien plus encore. Il s'agit d'un territoire à découvrir sans hâte, hors des sentiers battus et pourtant au centre d'événements de haut niveau, un carrefour d'itinéraires artistiques, marqués par la forte empreinte architecturale d'Alessandro Antonelli, d'itinéraires au milieu des vignobles, dans les bois ou le long des routes des rizières, à parcourir à pied ou à vélo et avec le calme que ces lieux requièrent, entre un risotto, quelques tranches de saucisson, du gorgonzola et un verre de bon vin du Haut-Piémont.
Depuis toujours, la ville de Novare (Novara, en italien) et son territoire sont considérés comme le carrefour d'un système routier à la fois interconnecté et linéaire qui trace les routes vers les cols alpins, la mer, Milan et Turin. Terre de passage, la région de Novare l'a été dans le passé, notamment aux carrefours des grandes « voies » historiques (Francisca, Settimia, Biandrina) ; et elle l'est encore aujourd'hui, car elle est un carrefour fondamental sur les principaux axes routiers et ferroviaires. Il s'agit d'une région à découvrir lentement, à pied ou à vélo, à travers les nombreux itinéraires qui sillonnent le territoire, particulièrement adapté et apprécié des adeptes d'un tourisme lent et attentif, loin des circuits touristiques traditionnels, pour ceux qui recherchent quelque chose d'unique et d'authentique.
Le territoire reste fortement ancré dans les activités agricoles : à deux pas du chef-lieu, la campagne du Novarais est une succession de canaux, de fossés d'irrigation et de sources, une série infinie de compartiments de terre et d'eau, qui changent de couleur au fil des saisons. La région de Novare possède dans ces paysages de rizières une partie de son âme. . Et la nature, au-delà des rizières, est constituée de bois, de réserves naturelles, de zones protégées et de marais. Un peu plus haut, les plaines cèdent la place aux collines et c'est là que, depuis l'époque romaine, on plante la vigne et on transforme le raisin en vin. Des rangées de vignes, des baragge (pairies alluviales de la plaine du Pȏ) et des forêts envahissantes couvrent la zone centrale et celle qui grimpe vers les pentes de la Valsesia, rencontrant sur son chemin les zones fluviales protégées de la Sesia et du Tessin et au nord celle du Mont Fenera, un site de découvertes archéologiques et de grottes karstiques où l'eau a fait plus que l'homme, creusant et modelant la roche pour créer des environnements uniques et singuliers. À pied, à vélo, à cheval, en e-bike ou en gravel bike... chacun choisit son moyen de locomotion et nous fournissons les sentiers, les parcours, les itinéraires. Sur les routes secondaires et de campagne, peu fréquentées, entre la mer à carreaux des rizières de plaine, là où le terrain est plat, se promener au printemps ou à l'automne est une activité agréable et accessible à tous.
En revanche, lorsque l'on se dirige vers les collines, il faut être un peu plus entraîné et avoir de bonnes jambes, car ici les parcours deviennent plus difficiles et exigeants, sans pour autant être particulièrement ardus.
Depuis toujours, la ville de Novare (Novara, en italien) et son territoire sont considérés comme le carrefour d'un système routier à la fois interconnecté et linéaire qui trace les routes vers les cols alpins, la mer, Milan et Turin. Terre de passage, la région de Novare l'a été dans le passé, notamment aux carrefours des grandes « voies » historiques (Francisca, Settimia, Biandrina) ; et elle l'est encore aujourd'hui, car elle est un carrefour fondamental sur les principaux axes routiers et ferroviaires. Il s'agit d'une région à découvrir lentement, à pied ou à vélo, à travers les nombreux itinéraires qui sillonnent le territoire, particulièrement adapté et apprécié des adeptes d'un tourisme lent et attentif, loin des circuits touristiques traditionnels, pour ceux qui recherchent quelque chose d'unique et d'authentique.
Le territoire reste fortement ancré dans les activités agricoles : à deux pas du chef-lieu, la campagne du Novarais est une succession de canaux, de fossés d'irrigation et de sources, une série infinie de compartiments de terre et d'eau, qui changent de couleur au fil des saisons. La région de Novare possède dans ces paysages de rizières une partie de son âme. . Et la nature, au-delà des rizières, est constituée de bois, de réserves naturelles, de zones protégées et de marais. Un peu plus haut, les plaines cèdent la place aux collines et c'est là que, depuis l'époque romaine, on plante la vigne et on transforme le raisin en vin. Des rangées de vignes, des baragge (pairies alluviales de la plaine du Pȏ) et des forêts envahissantes couvrent la zone centrale et celle qui grimpe vers les pentes de la Valsesia, rencontrant sur son chemin les zones fluviales protégées de la Sesia et du Tessin et au nord celle du Mont Fenera, un site de découvertes archéologiques et de grottes karstiques où l'eau a fait plus que l'homme, creusant et modelant la roche pour créer des environnements uniques et singuliers. À pied, à vélo, à cheval, en e-bike ou en gravel bike... chacun choisit son moyen de locomotion et nous fournissons les sentiers, les parcours, les itinéraires. Sur les routes secondaires et de campagne, peu fréquentées, entre la mer à carreaux des rizières de plaine, là où le terrain est plat, se promener au printemps ou à l'automne est une activité agréable et accessible à tous.
En revanche, lorsque l'on se dirige vers les collines, il faut être un peu plus entraîné et avoir de bonnes jambes, car ici les parcours deviennent plus difficiles et exigeants, sans pour autant être particulièrement ardus.
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TERRE DELL'ALTO PIEMONTE BIELLA NOVARA VALSESIA VERCELLI
C42