Description
Nous passons de l’un à l’autre à travers des régions intéressantes de l’Assam, où nous faisons des visites : île de Majuli et ses monastères vaishnavites, navigation sur le Brahmapoutre, parc national de Kaziranga, Sibsagar,….
L’Arunachal Pradesh est la province la moins peuplée de toute l'Inde, tout au Nord-est du pays, aux confins du Tibet et de la Birmanie, dans une région qui n’est rattachée à l’Inde que depuis bien peu de temps, et qui a très longtemps été à l'écart des grandes civilisations, car constituée de montagnes couvertes de jungles et difficiles d'accès, habitées par des tribus particulièrement guerrières et farouches, telles que les Abor, les Nishi ou les Mishmi. Les Abor, appelés Adi maintenant, vivent dans les montagnes bordant le Brahmapoutre et ses affluents entre le Tibet et les plaines de l’Assam. Ils ont longtemps empêché les explorateurs, les missionnaires et les colons anglais de pénétrer dans ces régions reculées jusqu’en 1913.
Les peuples de l’Arunachal ont conservé des coutumes particulières, notamment les femmes Apatani qui décorent leurs narines de cercle en rotin, ou les hommes Nishi et Hill Miri (Miri des collines) qui portent encore parfois sur la tête une espèce de casque en rotin orné d’un bec de calao géant.
Le Nagaland est plus petit mais plus peuplé que l’Arunachal, car c’est plus une région davantage de hautes collines que de contreforts himalayens, mais les différents clans Naga ont un passé tout aussi guerrier que Mishmi et Abor. Les Anglais ont rencontré les Naga pour la première fois en 1832, mais il leur fallu attendre 1879 pour les maîtriser, plutôt difficilement. La tradition de « chasseurs de têtes » s'est perpétuée dans ces régions jusqu'il y a quelques décennies, car les Naga pensaient ne pouvoir résister aux épidémies et aux caprices d’une nature hostile qu’en renforçant leur énergie vitale. Ils le faisaient en coupant les têtes de leurs ennemis, car pour eux l’âme est un fertilisant qui réside dans la tête. Les crânes des ennemis de chaque clan trônaient à l’entrée des maisons ou des villages.
Les Konyak sont souvent considérés comme les plus farouches des Naga. Ils obéissent au système des angh, qui sont les chefs héréditaires, ce qui leur a permis de conserver plus de traditions et coutumes. Certains hommes Konyak ont le visage tatoué.
En plus d’Arunachal et Nagaland, ces voyages traversent les plaines de l’Assam, avec le fleuve Brahmapoutre, l’île de Majuli et ses satra (monastères vaishnavites), le parc national de Kaziranga, et bien sûr le célèbre thé de l’Assam.
Nous avons calé la plupart des dates de départ en fonction de dates de fêtes diverses, aussi bien en Arunachal qu’au Nagaland : Aoeling (Naga Konyak), Nyokum (Nishi), Mopin (Adi Gallong), Reh (Idu Mishmi), Boori Boot (Hill Miri), Myoko (Apatani), Chalo-Loku (Nocte), Oriah (Wancho), Chindang (Miji), Torgya festival (monastère de Tawang), Hornbill festival (Nagaland)
Dans ce cas, nous avons souvent rajouté une ou deux journée(s) de voyage afin de pouvoir profiter de ces fêtes, et certains départs traversent même au passage d’autres régions d’Arunachal, plus à l’Est.
Nous avons de toute manière rédigé des carnets de voyage séparés pour chaque départ afin de faciliter la compréhension par tout le monde. Merci de nous les demander.
C’est ainsi un parcours aux confins tibéto-birmans de l’Inde, loin de l’Inde traditionnelle, dans des régions montagneuses isolées où les rencontres ethniques sont incontestablement un point fort du voyage. Mais quelques rencontres avec la culture hindouiste seront aussi de la partie dans l’Assam
Prix : à partir de 2850 €
(prix à titre indicatif)
Site Internet : www.tamera.fr